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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 00:32

Tout savoir sur le SIDA et son mensonge.

Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, découvreur du “virus du SIDA”, annonce que l’on peut guérir du VIH et dénonce une supercherie très lucrative !


http://www.lexpress.fr/medias/97/luc-montagnier_388.jpg

Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, découvreur du soit disant virus du Sida retourne sa veste. Il annonce la fin de la supercherie très lucrative du SIDA qui en plus d’avoir conduit a la mort médicamenteuse des millions d’êtres humains a travers le monde, rapporte encore des milliards de dollars ! Il annonce donc puibliquement que l’on peut guérir du SIDA, une vraie bombe atomique pour la recherche qui est en train de concocter un bon vieux vaccin histoire de continuer a rammasser des milliards d’euros !

 

Le journaliste : « vous avez parlé du stress oxydatif. Est-ce que traiter le stress oxydatif est l’une de meilleures façons de s’occuper de l’épidémie africaine de sida ?

Luc Montagnier : « Je crois que c’est l’une des façons d’aborder le problème pour diminuer le taux de transmission. Je crois qu’on peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique. Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du virus en quelques semaines. Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée, ils sont dans un stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH. A la base, leur système immunitaire ne fonctionne pas bien, et donc peut permettre au virus de rentrer dans l’organisme et d’y rester. Il y a plusieurs solutions, autres que le vaccin – le mot magique : le vaccin ! – De nombreuses solutions existent pour réduire la transmission, qui sont de simples mesures d’alimentation – en donnant les bons antioxydants – et des mesures d’hygiène – en combattant les autres infections. Ces mesures ne sont pas spectaculaires, mais elles peuvent parfaitement réduire l’épidémie au niveau de ce que connaissent les pays occidentaux. »

Le journaliste : « Si vous avez un bon système immunitaire, alors votre corps peut naturellement se débarrasser du VIH ? »

Luc Montagnier :« Oui »

Le journaliste : « C’est intéressant… Pensez-vous qu’en Afrique, nous devons insister davantage sur les antioxydants, et des mesures de même type, plutôt que sur les antirétroviraux ? »

Luc Montagnier : « Nous devons insister sur un ensemble de mesures : antioxydants, conseil en nutrition, alimentation, lutte contre les autres affections (malaria, tuberculose, parasites, vers…), l’éducation, bien sûr, l’éducation génitale pour les femmes – et pour les hommes aussi. Des mesures très simples qui ne sont pas très coûteuses, mais qui peuvent être très efficaces. Et actuellement, je suis inquiet de voir se développer des actions nombreuses et spectaculaires, menées par des « fonds globaux » – Bill Gates, etc. –, dont la seule finalité est d’acheter des médicaments et de trouver un vaccin. En revanche, les mesures que je préconise ne sont absolument pas financées. Ça dépendrait des gouvernements locaux qu’elles le soient. Mais ces gouvernements prennent leurs décisions à partir de l’action de « conseillers scientifiques » et de lobbies : autant dire qu’on ne leur en parle pas souvent… »

Le journaliste : « Bon, il n’y a pas d’argent pour l’alimentation, c’est ça ? Il n’y a pas de profit à faire ?… »

Luc Montagnier : « Il n’y a pas de profit à faire, oui. L’eau est importante, l’eau est la clé. »

Le journaliste : « Je reviens sur une chose que vous avez dite. Vous avez parlé du fait que si on a un système immunitaire solide, on peut se débarrasser du virus du sida… »

Luc Montagnier : « Exact »

Le journaliste : « Si vous prenez un Africain pauvre, qui a été infecté, et si vous renforcez ses défenses immunitaires, pensez-vous qu’il soit possible de le débarrasser du VIH ? »

Luc Montagnier : « Je pense que oui »

Le journaliste : « C’est un point important… »

Luc Montagnier : « C’est un point important qui est complètement négligé. Les gens pensent toujours aux médicaments et aux vaccins. Ce que je dis est différent de ce que vous entendez par ailleurs. Ce n’est pas ce que dit Fauci (1) ou d’autres… »

Le journaliste : « Oui, le message est un peu différent… »

Luc Montagnier : « En effet, « un peu » différent… (rires) »

(1) Dr Antony S. Fauci, directeur des programmes Sida aux NIH (Instituts nationaux de santé américains)

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SIDA le doute :
 

 

 

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DOCUMENTAIRE EXCLUSIF ET INÉDIT SUR LE NET: SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ (HOUSE of NUMBERS) VOSTFR. 30 ANS DE SIDA, il est temps de rétablir la vérité ET D’EN FINIR!

http://blog.mixonline.com/briefingroom/wp-content/uploads/2009/04/paragon-studios-remixes-house-of-numbers.jpg
 

 

 

 

 

 

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LES 10 PLUS GROS MENSONGES SUR LE SIDA (DR. DE HARVEN)

 

 

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DISSIDENCE SUR LE SIDA EN AFRIQUE (INTERVIEW DU DR. FIALA)

 

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(SIDA) NONAME TV Emission proposée et présentée par BAHRAN

 

 

 

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Le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de déficience immunitaire. Parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche sur ce virus, aucun n’est jamais parvenu à l’isoler ! Et pendant ce temps, les autorités continuent de matraquer l’opinion publique avec des statistiques alarmistes.

Étienne DE HARVEN est docteur en médecine et professeur émérite d’anatomopathologie à l’Université de Toronto, au Canada. Il est également membre du Comité consultatif sur le SIDA du Président de la République Sud Africaine.


En savoir plus : http://sidasante.com/

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans Santé
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 14:16

 
Paris, le 29 mars 2013
 

Matignon annonce un débat dans quelques semaines sur l’Open data santé

« La révolution de la donnée va bouleverser notre vision du système de santé ! »

 

 

 

Combien de temps un chercheur de l’Ecole des Hautes études en santé publique (EHESP) qui serait intéressé à mener une étude d’utilité publique doit-il patienter avant que l’Assurance maladie consente à lui fournir l’information ? « Le délai moyen de mise à disposition est de 13 mois et peut dépasser parfois deux années », répond l’Institut des Données de santé (IDS), l’organisme chargé d’orchestrer la diffusion des données de l’Assurance maladie, dans un récent rapport, document intitulé Données de santé : propositions du Comité d’Expert.

 

Des données jalousement gardées


Dans les faits, seuls quelques privilégiés sont autorisés à en disposer. « Plus de deux ans après l’affaire du Médiator, la Haute Autorité de Santé et l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament n’ont toujours pas un accès direct à ces données, ni les grands organismes de recherche publics », rappelle par exemple l’IDS. Hallucinant.

Les données dont dispose la Cnam lui confèrent le « pouvoir de couvrir ou de dévoiler les mauvaises pratiques, de masquer des responsabilités ou les failles d’un système de santé qui se veut « le meilleur du monde » et qui doit le rester », explique Jean-Jacques Denis médecin, ancien député et rapporteur de la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé dans une tribune publiée sur le site du Cercle des décideurs.

 

A quand la fin des manipulations ?

 

Aussi, la Cnam n’aime pas les partager. Quand elle est y contrainte, elle fait traîner, invoque la complexité de ses bases ou encore modifie les données à son avantage. On l’a vu récemment avec le tollé provoqué par la publication des résultats d’évaluation du programme Sophia, un dispositif d’accompagnement des personnes diabétiques. A propos de cette étude, Dominique Dupagne, médecin fondateur du site atoute.org parle ainsi d’une volonté indéniable de tronquer l’information. « Côté soignants, nous ne sommes même plus surpris par ce type de scandale qui relève presque de la routine », ajoute-t-il.

Rétention et manipulation... La politique de la Cnam n’est pas juste critiquable d’un point de vue éthique. Elle pose aussi un grave problème de santé publique et participe à l’explosion des dépenses de santé. Pendant des années, elle a laissé dériver les prescriptions de Mediator sans jamais s’en inquiéter. Avec les dégâts qu’on connait. La surconsommation de médicaments ? Elle est chronique en dépit du fait que les données de la Cnam lui permettraient très facilement de sévir auprès des prescripteurs. L’information sur les tarifs des médecins ? Il est quasi impossible à d’autres acteurs, médias compris, d’en disposer afin de la diffuser.

 

 L’Initiative accélère l’ouverture... du débat


Cette situation a assez duré. En dépit de la ligne tenue non seulement par le Ministère de la Santé mais aussi par la Direction de la Sécurité sociale opposés à toute ouverture de l’accès aux données, le gouvernement semble au contraire disposé à plus de transparence en matière de santé notamment. L’appel lancé par l’Initiative a directement participé à accélérer le mouvement. L’IDS « considère ainsi la démarche de la société civile [celle que vous soutenez par la signature de notre manifeste, ndlr] salutaire pour aller vers plus de transparence et de connaissance partagées. Il demeure des obstacles à une utilisation plus large de ces données dans l’intérêt de la santé publique. »

« La révolution de la donnée va bouleverser notre vision du système de santé ! » prédit pour sa part Henri Verdier, président d’Etalab, l’organisme chargé par le Premier ministre d’organiser la mise en place de l’Open data en France. Interrogé par l’Usine nouvelle sur notre demande de libération les données de santé, il en résume les enjeux :  « On touche ici au quotidien, à la santé, voire à la vie de chacun d’entre nous. »

Favorable à une ouverture plus large des données de santé, Henri Verdier a confirmé lundi à l’APM la tenue d’un débat public sur l’Open data en santé. La mise en place rapide d’une Commission de travail est prévue. L’Initiative sera partie prenante de ce processus de consultations.

 

Pendant ce temps, au ministère de la Santé...

 

... le silence prévaut. Ce n’est pourtant pas faute de sollicitations : près de 130 questions de députés et sénateurs portant sur l’intérêt d’un accès plus ouvert aux données de santé ont à ce jour été adressées à la ministre, lire ici un exemple. Voilà pourtant deux mois que l’Initiative a lancé son appel à la « Libération des données de santé ». La société civile adhère (plus de 2000 signatures à notre manifeste), idem pour les médias qui ont été nombreux à relayer l’appel de l’Initiative.

C’est aussi le cas de Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée de l’économie numérique, des services du Premier ministre ou même des conseillers de François Hollande que l’Initiative a rencontrés. Seul, le ministère de la Santé fait la sourde oreille, manifestement peu enclin à plus de transparence. On aimerait au moins entendre les arguments de ses experts.

 
   

Bien cordialement,
L'Initiative transparence santé

Published by Eva R-sistons - dans Santé
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 01:09

Cancer : Un nouveau médicament fait régresser la plupart des tumeurs

 Profitez en, vous ne risquez plus d'en entendre parler.

 

Un anticorps dirigé contre une protéine exprimée par la plupart des cellules tumorales pourrait faire reculer, voire soigner, sept cancers différents, du sein à la prostate en passant par le foie et le cerveau. Les premiers résultats des essais cliniques sont espérés dans les deux prochaines années.

Chaque spécialiste du cancer en a un jour rêvé. Pousser le système immunitaire à se diriger contre les cellules tumorales afin de détruire la maladie. Si on n’y est pas encore tout à fait, un très grand pas vient d’être franchi dans ce sens par des scientifiques de l’université de Stanford (Californie). À l’aide d’un anticorps dirigé contre la protéine de membrane CD47, ils ont fait régresser différentes tumeurs.

Ces mêmes chercheurs avaient découvert il y a une dizaine d’années que les cellules des cancers du sanglymphome) présentaient davantage cette molécule que les cellules en bonne santé, à l’exception de certaines cellules sanguines saines. CD47 sert de signal aux macrophages, des composants du système immunitaire chargés de dévorer les éléments étrangers, leur signifiant de laisser tranquilles les cellules qui la présentent. Le cancer détourne donc cette propriété à son avantage.

Ces dernières années, ces biologistes sont même parvenus à soigner quelques cas de lymphomes et de leucémies chez des souris, à l’aide d’un anticorps anti-CD47. Dans les Pnas, ils viennent de réitérer la performance, mais cette fois pour des cancers solides (qui attaquent un organe palpable, et non un liquide comme le sang ou la lymphe).

Sept cancers testés, un recul net

Sept tumeurs humaines ont alors été testées : du sein, des ovaires, de la vessie, du côlon, du cerveau, du foie et de la prostate. Dans tous les cas, la protéine CD47 est bien mieux représentée dans les cellules cancéreuses que dans les cellules saines (trois fois plus en moyenne). Lorsqu’elles ont été placées en culture avec des macrophages, rien ne s’est passé. Dès qu’un anticorps anti-CD47 a été ajouté, alors le système immunitaire a commencé à dévorer les cellules tumorales.

Mais qu’en est-il in vivo ? Des tissus humains cancéreux ont été transplantés dans le pied de souris, car à cet endroit la maladie est plus facile à contrôler. Une fois la tumeur bien installée (ce qui nécessite environ deux semaines), le traitement à base d’anticorps a été donné.


Ces cellules tumorales de leucémies, comme dans beaucoup d'autres cancers, expriment à leur surface la protéine CD47, un marqueur qui empêche les macrophages de s'en prendre à elles. Si on rend cette molécule indétectable par le système immunitaire, l'organisme les considère comme des éléments étrangers qui doivent être détruits.

Dans la plupart des cas, les cancers ont régressé. Par exemple, les tumeurs du colon ont perdu un tiers de leur volume. Plus intéressant, le médicament anti-CD47 semble éviter la propagation de métastases à d’autres organes du corps. Les dix souris témoins transplantées avec un cancer de la vessie ont également contracté un lymphome. Parmi les dix animaux traités, un seul a présenté les mêmes symptômes.

Plus intéressant encore : cinq rongeurs ont détruit la tumeur mammaire qui leur poussait sur le pied. Quatre mois après l’arrêt du traitement, aucune trace de récidive n’a été constatée.


Des effets secondaires maîtrisés

Cependant, le traitement avec anti-CD47 n’a pas été efficace chez tous les animaux, et chez certains il n’a pas semblé présenté un quelconque avantage. « Il y a encore certainement beaucoup à apprendre » lance Irving Weissman, l’auteur qui a supervisé le travail. Il reste encore à définir la meilleure façon de pousser davantage de macrophages à digérer les cellules tumorales.

Certaines cellules saines du sang présentant également la protéine CD47, les chercheurs ont mesuré l’impact sur l’organisme. De ce côté-là aussi, tout est rassurant. Si une chute des concentrations de globules a été constatée au début, les taux ont très vite retrouvé leur niveau normal, la synthèse de nouveaux éléments compensant les pertes dues aux macrophages.


Anticorps contre CD47 : un traitement plausible ?

Tyler Jacks, un chercheur au MIT, pas impliqué dans ce travail, manifeste quand même quelques interrogations quant à l’extrapolation des résultats à l’Homme. « Le microenvironnement d’une tumeur réelle est un peu plus complexe que celui d’une tumeur transplantée, et il est possible qu’un vrai cancer ait d’autres moyens de contrer l’immunité. »

Reste un point important : comment utiliser ce médicament en complément des thérapies existantes ? Certains pensent par exemple qu’administré simultanément à une chimiothérapie, il pourrait, dans certains cas au moins, être contreproductif. Il est possible que le stress induit par ce traitement lourd pousse les cellules saines à produire plus de CD47 et à être phagocytées.

Irving Weissman est d’avis d’utiliser au préalable une opération chirurgicale ou une chimiothérapie afin d’affaiblir la tumeur, avant d’utiliser l’anticorps anti-CD47. Ou d'utiliser un deuxième anticorps en complément, dans le but de stimuler l’agressivité des macrophages.

Une chose est sûre : l’équipe de Stanford a reçu des fonds pour passer à l’essai clinique. Ils espèrent entamer les phases I et II d’ici les deux prochaines années. Pour le chef d’équipe, cette première étape sera une formalité.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/cancer-un-seul-medicament-fait-regresser-la-plupart-des-tumeurs_37742/

 

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/03/cancer-un-nouveau-medicament-fait.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 16:41
Samedi 23 mars 2013

 

 

84912101_p.jpgLa division vaccin de Merck, admet l’inoculation du virus qui provoque le cancer par le biais de vaccins. L’interview choquante censurée menée par un médecin historien Edward Shorter pour la télévision publique de Boston WGBH et Blackwell Science a été coupée du livre “The Health Century” en raison de sa teneur – l’admission que Merck a traditionnellement injecté le virus (SV40 et d’autres) dans la population partout dans le monde.

Ce passage contenu dans le documentaire  » In Lies We Trust: The CIA, Hollywood & Bioterrorism », produit et librement crée par les associations de protection des consommateurs et l’experts de santé publique, le Dr Leonard Horowitz, caractérise l’entrevue avec le plus plus grand experts en vaccins du monde, le Dr Maurice Hilleman, qui explique pourquoi Merck a propagé le sida, la leucémie et d’autres fléaux horribles à travers le monde:


 

Production des vaccins facultatifs et non facultatifs: On doit acquérir le germe de la maladie (mais ce n’est pas le germe qui produit la maladie), une bactérie toxique ou un virus « vivant »( il n’est pas possible d’avoir des virus «vivants» , puisque ce ne sont pas des êtres vivants), qui doit être atténué, ou affaibli pour un usage humain, avec une série d’étapes en passant les virus par les cultures de tissus d’animaux à plusieurs reprises pour réduire la potentialité pathogène; exemple: le vaccin associé à la rougeole, les oreillons et la rubéole est préparé dans l’embryon du poussin, le virus de la poliomyélite à travers les reins de singe vert africain, le virus de la rubéole à travers les cellules diploïdes humaines ou des organes disséqués de fœtus avortés.

Comment ils se produisent, c’est ce qu’explique le Dr Alain Scohl dans un article dans lequel sont présentés les éléments les plus significatifs, paru sur le n. 4/97 de Kairos où il affirme: « L’injection de vaccins est pratiquée en dépit de toutes les règles de sécurité habituelles recommandées pour les traitements médicaux ». Les techniques de préparation des vaccins sont tenues secrètes. Normalement, même les grands professeurs ne les connaissent pas. Aujourd’hui, les vaccins viraux modernes sont préparés essentiellement sur des cultures de cellules humaines, fœtales ou animales, cancérisées artificiellement, pour les rendre littéralement immortelles ( elles se reproduisent toujours dans les corps vivants), et avoir une certaine « stabilité du produit », quand il ne s’agit pas de cellules déjà cancéreuses ( lymphomes ).

Pour accroître le rendement de la production, les cellules « immortelles » sont « nourries » avec du sérum sanguin de vache, qui possède un facteur de croissance particulièrement actif. C’est juste le liquide de culture de ces cellules cancérisées qui est inoculé, après filtration et traitement pour atténuer ou éliminer le virus. Il est absolument impossible d’obtenir un produit pur. L’OMS « s’attend  » pudiquement à une pureté de 90%.

Quels sont les dangers? Avec ces vaccins sont inoculés dans notre organisme:

- Des substances cancérogènes certainement dans d’énormes quantités

- Certains outils (sur une échelle cellulaire) servis à la manipulation génétique (dans le cas des vaccins génétiquement modifiés), telles que les enzymes et les portions de l’ADN. Ce matériau peut déclencher à tout moment des variations du message génétique chez le vacciné, aussi bien que le virus connu.

Pour certains vaccins (polio et autres) sont utilisés des cultures de cellules de rein de singe vert africain ( lequel est préparé avec le vaccin contre la polio – le rein du singe contient un ancêtre du VIH, celui qui causerait le sida) le sérum du veau et l’embryon de poussin sont des protéines étrangères, de la matière biologique composée de cellules animales. Les virus appelés improprement «tués» Un virus ne peut pas être tué puisqu’il n’est pas un être vivant, mais seulement une protéine toxique contenant de l’ADN – il est rendu « inactif »- en réalité  » affaibli « - avec la chaleur, des radiations ou des produits chimiques, mais dans certains cas, un état fébrile peut réactiver le virus. Le virus « affaibli » doit ensuite être renforcé avec des adjuvants ( boosters des anticorps ) et des stabilisants, en ajoutant des médicaments, des antibiotiques et des désinfectants toxiques à la base de la préparation:  néomycine, streptomycine, chlorure de sodium, hydroxyde de sodium, hydroxyde d’aluminium, chlorhydrate d’aluminium, sorbitol, gélatine hydrolysée, formaldéhyde (produit cancéreux) et le thimérosal (partie du mercure).

Etant donné que cette « matière toxique organique » est injecté directement dans la circulation sanguine, en ignorant tous les mécanismes de défense immunitaire naturelle, elle peut aussi endommager notre structure génétique, ou immunodéprimer le sujet vacciné. Plusieurs chercheurs ont constaté que les vaccins « trompent » le corps en le stimulant pour se focaliser seulement sur un aspect (à savoir la production d’anticorps) des stratégies multiples et complexes normalement disponibles pour le système immunitaire. Les virus (protéines toxiques) des animaux utilisés dans les cultures de préparation des vaccins et inoculés avec eux, peuvent « sauter » la barrière de l’espèce de manière acculte et inobservable.

C’est exactement ce qui s’est passé pendant les années 50 et 70, quand des millions de personnes ont été infectées par le vaccin contre la polio (Sabin) et contaminées par le virus SV-40 (virus du singe) et est passé par les organes du singe utilisé pour préparer les vaccins.

Le SV-40 – contaminant - ( le 40ème virus de singe relevé depuis que les chercheurs ont commencé à les observer ), est considéré comme un suppresseur puissant du système immunitaire, un déclencheur puissant du VIH, le nom donné au virus du sida. Il se dit qu’il cause un état clinique similaire au SIDA et a été également trouvé dans les tumeurs du cerveau, dans la leucémie et autres cancers de l’homme.

>Les chercheurs le considèrent comme un virus qui provoque le cancer de la plèvre: le mésothéliome.

Selon le Dr David Kessler, ex fonctionnaire de la Food and Drug Administration, « seulement environ 1% des événements graves (réactions indésirables aux vaccins) est signalé à la FDA. Par conséquent, il est tout à fait possible que chaque année des millions de personnes ont des réactions indésirables aux vaccins obligatoires ». Le Dr Robert Mendelsohn, qui a souvent critiqué la médecine officielle pour sa doctrine bigote a soutenu que les médecins sont les prêtres qui distribuent de l’eau sainte sous la forme d’inoculations » pour donner l’initiation rituelle de la grande industrie médicale à notre consécration.

>Le Dr Richard Moskowitz affirme: « Les vaccins sont devenus les sacrements de notre foi dans la biotechnologie. Leur efficacité et leur sécurité sont largement vues comme allant de soi et ne nécessitent pas d’autres preuves ». Chaque année, la FDA reçoit des milliers de rapports de réactions indésirables dues aux vaccins. Ces données incluent des lésions cérébrales et des décès. Ces informations sont stockées dans une base de données secrète du gouvernement (États-Unis) à laquelle les citoyens américains peuvent accéder (avec certaines restrictions) en utilisant le Freedom of Information Act ( Loi sur la liberté d’information ). Elle est divisée en catégories qui incluent les vaccins administrés, les types de réactions, des informations sur les admissions et les décès, et plus encore.

Source

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 16:06

Fraudes massives à la fausse nourriture


 

 

fausse-nourriture.jpgCatastrophe en gestation : l’augmentation du prix des matières premières a créé une nouvelle criminalité, celle qui consiste à fabriquer et écouler de la fausse nourriture jusque dans votre magasin préféré. En fait, cette criminalité a toujours existé, mais là, elle prend une toute ampleur. 

Si vous vous en souvenez encore, en 2008, un lot d’huile de tournesol en provenance d’Ukraine a semé la zizanie dans de nombreux pays européens dont la France. Cette huile vendue pour usage culinaire était mélangée à de l’huile pour moteurs [source,source]. La fausse nourriture se situe dans un chapitre similaire mais l’arnaque est d’ampleur industrielle. 

Un article d’ABC News [source] donne des détails qui font froid dans le dos. D’après la FDA (organisme gouvernemental qui gère la sécurité des aliments et des médicaments aux USA), la fraude aux faux aliments a connu un bond de 60% en 2012. Comme les marchés sont en communication, tout le monde est concerné. 

Après la lecture de l’article, j’ai décidé de faire mon travail de bloggeur et d’aller moi-même dans la base de données gouvernementale des fraudes alimentaires pour faire l’état des lieux. 

Le premier aliment falsifié est le jus de grenades. Comme les grenades contiennent peu de jus à la base, le prix est élevé. D’après les analyses réalisées par la FDA, il est de plus en plus souvent mélangé avec du jus de raisin ou bien avec de l’eau et du sucre. Ils ont même trouvé des cas où il y avait zéro jus de grenade dans un produit présenté comme tel. 

L’huile d’olive est souvent trafiquée en mélangeant avec des huiles moins chères. On y trouve de l’huile de soja, de tournesol et même du lard ! Le lard c’est pour faire ces dépôts blancs que certains prennent pour un signe d’authenticité. Elle est aussi mélangée à de l’huile minérale (pour moteurs) et des huiles bizarres comme celle qui provient de grains de coton. 

Le jus de citron est mélangé avec de l’eau et du sucre. On y trouve aussi de l’acide citrique mais aussi du distillat de citronnelle. 

Le thé est souvent mélangé avec de l’herbe comme des fougères ou du gazon. On trouve aussi du thé utilisé qui a été récupéré dans les poubelles des cafés en Inde, séché et coloré puis réinjecté dans le circuit. Une technique pour le détecter est de le mettre sur du papier buvard mouillé. Le thé naturel lâche sa couleur seulement dans l’eau chaude. Le colorant lui, part facilement à n’importe quelle température et se voit sur le papier buvard. [source

Les épices présentées comme pures sont coupées avec des colorants et des produits chimiques pour mimer l’apparence et, si possible, le goût. Certains de ces produits sont dangereux pour la santé. On trouve des écorces de cannelle mélangées à des écorces de café. Il faut être botaniste et avoir de bons yeux pour les distinguer. On aussi trouvé des écorces de grenades coupées finement pour imiter le safran qui se vend à plus de 5000 Euros le kilo. Le poivre est souvent coupé à la poudre de graines de papaye et coloré au noir Soudan (colorant synthétique dont vous pouvez lire la fiche sur Pubchem [source]). 

Le lait, le café et le miel sont très touchés par la contrefaçon également. Le café est coupé avec des graines de tamarin. Quand il est en grains, il est facile à détecter par le test suivant : les grains de café flottent toujours sur l’eau. On trouve également du café mélangé avec des graines de maïs ou de soja torréfié. Quand j’étais petit en Algérie, c’était le rôle des enfants de séparer le café du reste. Nous y passions des heures. Dans ce chapitre, je vous passe le robusta vendu comme arabica pur. 

Le lait, on a trouvé des choses incroyables dedans. Il y a même du lait qui n’était pas « d’origine animale ». Probablement un breuvage fabriqué chimiquement de A à Z. En tout cas, des analyses ont révélé même du formol dans le lait ! Le formol, contrairement à ce que son nom indique, n’est pas un alcool mais un aldéhyde. Il est obtenu par oxydation du méthanol. Ils en injectent des masses dans les cadavres pour les conserver ! 

Le sucre en poudre est mélangé avec des cristaux de carbonate de sodium utilisés autrefois pour laver le linge… 

La folie à l’état pur ! Vérifiez-vous-mêmes. La base de données est accessible ici [lien]. Il suffit de rentrer le nom d’un ingrédient (en Anglais) et il vous donne la liste des cas trouvés. Beaucoup sont de 2011 / 2012. 

Attention, même les grandes marques sont concernées puisqu’elles peuvent se faire avoir en sourçant le produit dans le marché B2B. La question n’est pas toujours que le client n’obtient pas la marchandise décrite, mais c’est que la nourriture passe entre des mains d’acteurs peu scrupuleux et qui agissant hors de tout cadre légal. Ils peuvent compromettre la santé des consommateurs en introduisant des produits toxiques dans la chaîne alimentaire. Ceux-ci peuvent causer cancers, anémies, avortements, problèmes hépatiques… [source]


http://www.operationteafortwo.com/2013/01/24/alerte-fraudes-massives-a-la-fausse-nourriture/

 

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Le pain blanc :

Une catastrophe nationale



Le pain, «fruit de la Terre et du travail des hommes», est la nourriture de base de la civilisation occidentale, la civilisation qui s'occit elle-même. Des expressions comme "gagner son pain", "casser la croûte" ou "avoir du pain sur la planche" montrent toute son importance culturelle. "Manger son pain blanc le premier" est une expression qui semble consacrer la primauté du pain blanc sur le pain noir. Mais le pain noir, même si, aujourd'hui, il n'est pas parfait non plus a pourtant quand même beaucoup plus de valeur. En tous cas, pour vivre longtemps et en bonne santé il est grandement préférable de complètement cesser de manger du pain blanc.
Pour cela les bonnes raisons ne manquent pas:

Blé trop hybridé

Selon l'avis des vrais amateurs de bons blés, comme Nicolas Supiot, le blé actuel ne peut plus être considéré comme un aliment sain pour qui que ce soit. Même bio et complet, le blé moderne est extrêmement hybridé. Il a une trop haute teneur en glutamine (faisant partie du gluten), une protéine qui a tendance à irriter la paroi intestinale, et il contient beaucoup moins de minéraux et de vitamines qu'il y a un siècle.
C'est bien triste, parce que le blé constituait autrefois un aliment très correct, et qu'il est aujourd'hui utilisé, notamment comme épaississant, dans de nombreux aliments dont, bien sûr, les farines en tous genres. La solution consiste donc à rechercher les blés anciens, comme le grand épautre, le petit épautre (encore mieux), ou le kamut.

Published by Eva R-sistons - dans Santé
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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 14:33

 

 

Samedi 23 mars 2013

Des capteurs pour pister les salariés et améliorer leur productivité

 

 

1577636-des-capteurs-pour-pister-les-salaries-et-ameliorer-.jpgUne nouvelle application du big data : à l'aide de badges, des entreprises américaines ont traqué leurs collaborateurs... et ont eu droit à quelques surprises. 

Un capteur qui suit vos moindres faits et gestes au bureau pour les transmettre à votre patron, cela vous effraie ? Pourtant ce n'est pas de la science-fiction. C'est leWall Street Journal qui le révèle : en suivant ainsi les déplacements de ses salariés dans un centre d'appels, Bank of America a accru leur productivité. 

Concrètement, les salariés portent un badge qui enregistre chacun de leurs déplacements au sein de l'entreprise tout au long de la journée de travail. Vous allez prendre un café avec un collègue ? C'est enregistré. Vous rendez une petite visite au service d'à-côté ? Il le sait. Vous restez prostré devant votre écran ? C'est aussi dans la boîte. 

Toutes cette masse d'informations est collectée, décortiquée et analysée. C'est ce que l'on appelle le big data. A en croire la banque, le but de cette expérience n'était pas d'observer ce qu'untel faisait de ses journées mais de comprendre les comportements qui distinguaient les salariés productifs des autres. Résultat : les collaborateurs de Bank of America les plus efficaces appartiennent à des équipes soudées et discutent beaucoup avec leurs collègues. La banque a donc entrepris d'encourager la cohésion d'équipe, ce qui s'est traduit par un bond de leur productivité de 10%. 

Ce résultat pourrait bien de donner des idées à d'autres DRH de par le monde. Facilité par les avancées technologiques, ce genre d'analyse a des atouts pour se développer. Avec leur smartphone ou leur badge d'accès, les informations sur les déplacements des collaborateurs existent déjà. Reste que la règlementation de ce côté-ci de l'Atlantique demeure assez stricte au sujet de la surveillance des salariés

Car, plus elle veut se montrer efficace, plus la collecte de données doit aller loin dans l'exploration des comportements humains. L'entreprise Cubist Pharmaceuticals a ainsi traqué une trentaine de collaborateurs pendant un mois. Les déplacements, certes, mais aussi les mouvements, le niveau de la voix, les types de conversation... tout était passé au crible. Là encore, le rôle positif des rencontres en face-à-face a été mis à jour. Problème : chacun restait devant son PC pendant la pause déjeuner. La cafétéria a donc bénéficié d'un profond lifting afin d'encourager les déjeuners en commun. 

Big data is watching you 

Cependant, avant de voir ces démarches se multiplier, il reste un obstacle de poids : les salariés eux-mêmes. Confrontés à des procédés particulièrement intrusifs, ils risquent de témoigner d'une certaine résistance. Même avec certaines garanties (pas d'analyse de données nominatives, études basées sur le volontariat...), le sentiment d'être "fliqué" persiste. Et non sans raison : un chercheur indique au Wall Street Journal pouvoir déterminer si un salarié est susceptible de démissionner à partir de ses seuls comportements. De là à imaginer que le patron peut facilement constituer un dossier à charge à partir de ces données, il n'y a qu'un pas. Or, sans la collaboration des équipes, la multiplication de ces études pourrait bien en rester au stade de la science-fiction.

 

Source: JDN

 

 


Samedi 23 mars 2013

 


Des drones surveillent tous les New-Yorkais Les avions sans pilote vont surveiller la sécurité dans les rues de grande ville américaine New York prochainement, a déclaré le maire Michael Bloomberg. À son avis, il n'y a pas de différence si une caméra de sécurité est attachée au bâtiment ou placée sur un drone volant. Il est prévu que New York sera entièrement contrôlée par les caméras dans 5 ans. Le maire a également noté qu'à l'heure actuelle, les programmes informatiques spéciaux, qui permettront d'établir l'identité

[…]

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 22:30

 

VIRUS du SIDA :

Premier cas de guérison d'un jeune enfant contaminé

Une équipe de virologues américains a annoncé le premier cas de guérison fonctionnelle d’un enfant contaminé à la naissance avec le virus du sida (VIH) transmis par sa mère séropositive non traitée.

 

Image: ARCHIVES / PHOTO D'ILLUSTRATION

Le premier cas de guérison apparente d'un jeune enfant contaminé à la naissance avec le virus du sida (VIH) transmis par sa mère séropositive non traitée, annoncé dimanche aux Etats-Unis, conforte l'espoir de pouvoir vaincre cette infection dévastatrice.

Le virus n'a pas été complètement éradiqué mais sa présence est tellement faible que le système immunitaire de l'organisme peut le contrôler sans traitement antirétroviral, ont expliqué les chercheurs qui ont présenté ce cas à la 20e conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) réunie ce week-end à Atlanta (Géorgie).

La seule guérison complète officielle reconnue au monde est celle de l'Américain Timothy Brown, dit le patient de Berlin. Il a été déclaré guéri après une greffe de moelle osseuse d'un donneur présentant une mutation génétique rare empêchant le virus de pénétrer dans les cellules. Cette greffe visait à traiter une leucémie.

Guérison «fonctionnelle»

Dans le cas de l'enfant pouvant désormais contrôler sans traitement son infection, il avait reçu des antirétroviraux moins de 30 heures après sa naissance, soit beaucoup plus tôt que ce qui est normalement fait pour les nouveaux-nés à haut risque d'être contaminés.

Ce traitement précoce explique probablement sa guérison "fonctionnelle" en bloquant la formation de réservoirs viraux difficiles à traiter, selon ces chercheurs.

Ces cellules contaminées "dormantes" relancent l'infection chez la plupart des personnes séropositives dans les quelques semaines après l'arrêt des antirétroviraux. "Faire une thérapie antirétrovirale chez les nouveau-nés très tôt pourrait permettre d'obtenir une très longue rémission sans antirétroviraux en empêchant la formation de ces réservoirs viraux cachés", souligne le Dr Deborah Persaud, une virologue du Centre des enfants de la faculté du centre hospitalier universitaire Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, est), principal auteur de cette étude clinique.

Traité avec des antirétroviraux

C'est ce qui s'est apparemment passé avec cet enfant, estime cette chercheuse. Les tests avaient montré une diminution progressive de la présence virale dans le sang du nouveau-né jusqu'à ce que le virus soit indétectable 29 jours après la naissance. L'enfant a été traité avec des antirétroviraux jusqu'à 18 mois, âge à partir duquel les médecins ont perdu sa trace pendant dix mois. Pendant cette période il n'a pas eu de traitement antirétroviral.

Aucun des tests sanguins effectués ensuite n'a détecté la présence du VIH (virus de l'immunodéfience humaine). Seules des traces du virus ont été détectées par des analyses génétiques mais pas suffisantes pour sa réplication.

La suppression de la charge virale du VIH sans traitement est excessivement rare, étant observée dans moins de O,5% des adultes infectés, appelé "contrôleurs", dont le système immunitaire empêche la réplication du virus et le rend cliniquement indétectable, précisent ces virologues.

Une étude présentée en juillet à la conférence internationale sur le sida à Washington avait indiqué que douze patients en France de la "cohorte dite de Visconti" infectés avec le VIH et mis peu après leur infection (8 à 10 semaines) sous antirétroviraux pendant près de trois ans, continuaient à contrôler leur infection six ans après sans traitement.

Pratique médicale chamboulée

Selon les virologues le cas du jeune enfant apparemment guéri pourrait changer la pratique médicale actuelle en mettant en lumière le potentiel d'un traitement antirétroviral très tôt après la naissance pour ces nouveau-nés à haut risque.

Mais, soulignent ces chercheurs, le premier objectif est la prévention pour empêcher la transmission de la mère à l'enfant.

Les traitements antirétroviraux des femmes enceintes permettent actuellement d'éviter de transmettre le virus à l'enfant dans 98% des cas, précisent-ils.

Elle pourrait bénéficier aux quelques 300'000 enfants nés séropositifs chaque année dans le monde pour la plupart dans les pays pauvres où seulement 60% des femmes enceintes infectées avec le VIH bénéficient d'un traitement anti-rétroviral. La recherche a été financée par les Instituts nationaux de la santé et l'American Foundation for AIDS Research. (afp/Newsnet)

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:56

 

Saucisses, saumon, nuggets... : Ce qui se cache dans nos assiettes

Créé le 01-03-2013 à 18h03 - Mis à jour le 02-03-2013 à 17h06
Le Nouvel Observateur

INFOGRAPHIE. Du pesticide antipoux, de la gélatine de porc... Derrière les jolis emballages, la vérité n'est pas très ragoûtante. Anatomie d'un repas.

http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20130301.OBS0556/saucisses-saumon-nuggets-ce-qui-se-cache-dans-nos-assiettes.html?xtor=RSS-17

 

La vérité sur ce que vous mangez, à lire dans "le Nouvel Observateur" du 28 février. (Le Nouvel Observateur)

La vérité sur ce que vous mangez, à lire dans "le Nouvel Observateur" du 28 février. (Le Nouvel Observateur)
Sur le même sujet

L'affaire des lasagnes a suscité un tollé. Ce n'est pourtant qu'une des vilaines recettes d'une industrie obsédée par les marges. Pour réduire les coûts, elle assemble des rebuts achetés au rabais dans le monde entier, qu'elle labellise "made in France". Et assaisonne d'additifs nos plats préparés. Plongée dans la petite cuisine de l'agroalimentaire.

Doan Bui - Mehdi Benyezzar (infographie) - Le Nouvel Observateur

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:17

Viande reconstituée avec de la poudre ACTIVA

 

 

 

 

 

Impensable ! de la viande reconstituée

Gluup !
Déjà ds les années 80, j'avais visité l'usine de  Pernot Ricard, en Région parisienne, 
qui avait réussi a fabriquer du jambon à base de soja !!!
Je ne voyais pas le lien entre l'alcool et la viande… mais comme les entreprises bouffent à tous les rateliers… 
tout est permis, ds le monde du "progrès" !
En Allemagne, aujourd'hui, contrairement aux USA, pas d'étiquetage et nul ne peut  savoir 
s'il n'achète pas de cette viande, nouvelle formule XXIème siècle, reconstituée avec des enzymes japonais…
Cf. la vidéo ci-dessous
Il est vraiment temps de devenir… vaches et d'aller ruminer nos pensées, 
les pissenlits et les salades champêtres 
là où est véritablement le bonheur !
Joëlle
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 01:16

Silence médias sur les traitements alternatifs du cancer et sur chimiothérapie

 

Une étude révèle l’imposture de la chimiothérapie

 

Tout n’est qu’arnaque, tant qu’il y a de l’argent à prendre… Le nombre de cas de médecins qui ont rencontré des soucis après avoir trop bien soigné voire guérit ses patients ne se compte plus, pressions, coupure des subventions, tous les moyens sont bons de ce côté là pour que les traitements continuent à être vendus avec de gros bénéfices à la clé.


Faire une chimio pourrait aggraver votre cancer

(NaturalNews) Une équipe de chercheurs de l’état de Washington a récemment ont poussé un mémorable  »oups ! » quand elle a découvert par hasard la vérité mortelle sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont difficiles à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Comme on le constate, en réalité la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, selon les découvertes de l’étude, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.


On pourrait en parler comme preuve irréfutable, une fois pour toutes, de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est la méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, est, selon l’étude un fiasco total, mais elle est au complet détriment du malade cancéreux. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

 

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

 

L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.


Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle  »il ne s’attendait pas du tout. »  »Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour… peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
 

 

Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé, suggère la recherche


Cela signifie qu’à tous égards la technique toute entière de la chimiothérapie est totalement sans valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera en d’autres mots tout pour éviter la chimiothérapie, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou des aliments et nutriments anti-cancer comme le bicarbonate de soude, le curcuma, de fortes doses de vitamine C et la vitamine D.


 »Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, » a admis le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.


SOURCE


Traduit par Hélios pour le BBB.


Lire aussi l’article du Dr JacquesLacaze (cancérologue),  »Rapport accablant : 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes ».

http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/01/limposture-de-la-chimiotherapie.html


Via leschroniquesderorschach.blogspot.fr

Allez, une petite  info en plus sur le sujet:

Chimiothérapie : le scandale une nouvelle fois mis à nu !
Cette fois, par une étude parue dans Clinical Oncology…. !!!
Des taux de réussite autour de… 2,2 % !

 

Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… On apprend ainsi, que le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent !


Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies (*). Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement consternant.


En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux. Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, « insignifiantes »… Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial. Et cela devient totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants : Cancer du pancréas, Sarcome des parties molles, Mélanome, Cancer des ovaires, de la Prostate, des reins, de la vessie, tumeurs cérébrales, Myélomes multiples. Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des  » taux de succès « , on ne peut que constater : ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac. Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer. Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre ? Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que « l’on a fait ce qu’il fallait » au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économique et financière catastrophiques pour tous ceux qui vivent — et non meurent — du système ! Et tant pis pour le consommateur, pardon le patient, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie, au moins autant physique que psychologique et spirituelle.

 

On trouvera sur le site http://www.cancerdecisions.com, les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. Ce qui est remarquable, c’est la similarité des résultats entre les deux pays ! A travers ces chiffres, on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.


(*)  » The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies  » de la revue Clinical Oncology ; 16 : 549-560.

Cette information a été diffusée dans la revue Univers Spirale n°55 du printemps 2009.


Source: santeendanger.net

Voire cela aussi…


Faire une chimio pourrait aggraver votre cancer
Une étude du Fred Hutchinson Cancer Research Center montre que, sous certaines conditions, une chimiothérapie pourrait accélérer le développement et la métastase d’un cancer.

Ce sont les fibroblastes, des cellules qui jouent un rôle important dans l’élasticité de la peau en produisant du collagène et protègent contre les infections, qui seraient responsables : lorsqu’elles sont proches d’un cancer soumis à une chimiothérapie, une modification de leur ADN leur fait produire une protéine qui protège le cancer du traitement et facilite la métastase. La production de cette protéine peut, dans ces conditions, augmenter jusqu’à 30 fois.


Cette découverte permet de mieux comprendre pourquoi certains cancers se montrent résistants au traitement et les patients pourraient, après de plus amples recherches, pouvoir être traités avec des doses de médicaments plus faibles et moins toxiques.

 

Source: zinfos974.com
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DEMANDE DE REPORTAGE SUR LES METAUX LOURDS REFUSE A L EMISSION DE FRANCE 5 "ALLO DOCTEUR" CAR INFLUENCE DU CONSEIL DE L ORDRE !

SUITE A UNE DEMANDE DE REPORTAGE SUR L INTOXICATION AUX METAUX LOURDS, REFUS DE LA PART DE L EMISSION "ALLO DOCTEUR" SUR FRANCE 5: MOTIF: INFLUENCE DU CONSEIL DE L ORDRE DES MEDECINS! VOICI LA DEMANDE ET LA REPONSE! Mail envoyé à l'émission "ALLO [...]


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